FOCUS – Face à un projet de loi qu’ils jugent liberticide, les avocats grenoblois mobilisés depuis le 1er avril ont de nouveau suspendu leur activité mardi 5 mai 2026. Une journée de « justice morte » organisée pour alerter sur les risques du texte de loi Sure, accusé de sacrifier l’oralité des débats et les droits de la défense au nom d’une justice plus rapide.
« La parole des victimes est mise de côté. » Pour contrer cette affirmation et protester contre le projet de loi Sure porté par le gouvernement, le barreau de Grenoble a organisé une nouvelle journée de « justice morte » mardi 5 mai 2026. Un rassemblement a ainsi eu lieu à 9 h 30 sur le parvis du palais de justice, en présence de la bâtonnière Sandrine Fiat et du vice-bâtonnier David Roguet, ainsi que de nombreux avocats. Ces derniers, mobilisés depuis le 1er avril, ont également demandé de nombreux renvois d’audience, une action symbolique pour marquer leur opposition.






